Programme : rénovation et extension du refuge de la Balme dans le massif du Beaufortin
Lieux :
Commune de la Côte d’Aime, La Plagne Tarentaise 73210, Savoie
Maître d'ouvrage :
Commune de la Côte d’Aime, La Plagne Tarentaise 73210, Savoie
Maître d'œuvre :
Véronique Choron Pellicier Architecte Mandataire +
Atelier d’Architecture Pellicier & Robert
Partenaires :
Stebat et Blackshep energie
Phases :
Mission Compléte
Surface : 200 m2
Performance environnementale :
rénovation, autonomie energetique, assainissement
Complexité :
Accès difficile, architecture patrimoniale, chantier héliporté, commission des sites, assainissement autonome.
Lieux :
Commune de la Côte d’Aime, La Plagne Tarentaise 73210, Savoie
Maître d'ouvrage :
Commune de la Côte d’Aime, La Plagne Tarentaise 73210, Savoie
Maître d'œuvre :
Véronique Choron Pellicier Architecte Mandataire +
Atelier d’Architecture Pellicier & Robert
Partenaires :
Stebat et Blackshep energie
Phases :
Mission Compléte
Surface : 200 m2
Performance environnementale :
rénovation, autonomie energetique, assainissement
Complexité :
Accès difficile, architecture patrimoniale, chantier héliporté, commission des sites, assainissement autonome.
À 2009 mètres d’altitude, sur les hauteurs de la commune de La Plagne Tarentaise, le refuge historique de la Balme a fait l’objet d’une rénovation et d’une extension visant à améliorer l’accueil des randonneurs et alpinistes dans des conditions adaptées à la fréquentation actuelle.
Ce projet en site de montagne combine respect du bâti existant en pierre et création d’une extension contemporaine en bois, identifiable par son écriture architecturale sobre et fonctionnelle.L’intervention intègre une restructuration globale du fonctionnement du refuge, la création d’un sas d’entrée généreux, ainsi qu’une autonomie énergétique renforcée grâce à un système mixte associant panneaux photovoltaïques, solaires thermiques et pico-centrale hydraulique.
Programme organisation et architecture
Implanté en haute montagne dans un environnement contraint par l’altitude et les conditions climatiques, le refuge de la Balme constituait un équipement essentiel mais devenu insuffisant pour répondre aux exigences actuelles d’accueil et de confort. Le projet a donc consisté à adapter cet équipement existant tout en conservant son caractère de refuge traditionnel.
L’extension s’inscrit dans une logique de complémentarité avec le bâtiment historique en pierre. Elle se distingue volontairement par une architecture en bois, simple et lisible, qui affirme son époque tout en dialoguant avec l’existant. Cette nouvelle volumétrie accueille notamment le logement du gardien, une cuisine fonctionnelle et des espaces améliorant l’organisation interne du refuge.
La création d’un sas d’entrée généreux constitue un élément structurant du projet. Il permet d’assurer une transition thermique efficace, de gérer les flux d’usagers et d’améliorer le confort des occupants dans un contexte climatique rigoureux.
Dans une démarche de sobriété énergétique adaptée aux sites isolés, le refuge est alimenté par un système énergétique hybride combinant différentes sources renouvelables. Cette stratégie garantit une meilleure autonomie du bâtiment et limite sa dépendance à une seule ressource, tout en réduisant son impact environnemental.
L’ensemble du projet traduit une approche architecturale attentive au contexte alpin, conciliant fonctionnalité, durabilité et intégration paysagè
Missions réalisée
La mission confiée à l’atelier a porté sur l’ensemble des phases du projet, depuis les études de conception jusqu’à la réception des travaux, dans un contexte technique exigeant lié à l’implantation en site de montagne. Elle a notamment intégré :
- les études de conception architecturale et technique
- l’intégration du projet dans un environnement de haute altitude
- la coordination des bureaux d’études et des entreprises
- l’organisation et le suivi du chantier en site isolé
- la planification et le pilotage des travaux (OPC)
- l’accompagnement du maître d’ouvrage jusqu’à la livraison de l’équipement
Cette mission complète a permis d’assurer la cohérence technique, architecturale et environnementale du projet, tout en maîtrisant les contraintes logistiques propres aux chantiers en montagne

